Solution Alternance

Tout ce que l'alternance demande, au même endroit.

Ce qu'on fait

On ne cherche pas une offre pour quelqu'un. On la prouve avant de la lui montrer.

Les annonces d'alternance arrivent chez nous telles que leur source les écrit. Ce qu'une source écrit ne suffit presque jamais à savoir si l'offre est une alternance, si elle est encore publiée, et si son lien mène quelque part. Tout notre travail est là.

  1. Premier temps

    On va chercher les annonces là où elles sont publiques.

    Les flux ouverts de France Travail et de La Bonne Alternance, relus tous les jours. On ne revend pas un catalogue : on le tient à jour.

  2. Deuxième temps

    On relit chaque champ au lieu de le recopier.

    Le type de contrat, la date, la ville, l'émetteur. Une annonce publiée par un organisme de formation n'est pas une offre d'employeur, et un intitulé n'est pas un métier.

  3. Troisième temps

    On prouve, juste avant d'envoyer — jamais la veille.

    Une offre vérifiée au moment où on l'a collectée ne dit rien de son état aujourd'hui. Les preuves sont refaites à l'envoi, offre par offre.

La démonstration

Un champ n'est pas une preuve.

Quatre cas réels, pris dans notre propre travail. À gauche, ce que la source écrit. À droite, la conclusion qu'on refuse d'en tirer — et ce qu'on fait à la place.

  1. Le type de contrat

    CDD - 24 Mois

    Ce qu'on n'en conclut pas : Ce n'est pas une alternance, on l'écarte.

    Ce qu'on fait : Une alternance France Travail s'affiche parfois exactement comme ça. Le champ ne prouve rien : on lit l'annonce, pas son étiquette.

  2. La date de fin de publication

    expire le 31 décembre

    Ce qu'on n'en conclut pas : Elle court encore, on peut la proposer.

    Ce qu'on fait : Des offres déjà retirées portaient une date future. Une date est une intention, pas une observation : on exige d'avoir revu l'annonce chez sa source.

  3. La réponse du lien

    200 OK

    Ce qu'on n'en conclut pas : La page répond, l'offre est vivante.

    Ce qu'on fait : Une annonce retirée laisse souvent la page en place, vide. Un 200 ne prouve rien ; seul un 404 réfute.

  4. La ville

    136 Rue Emile Zola Lens

    Ce qu'on n'en conclut pas : La ville, c'est « Emile Zola ».

    Ce qu'on fait : On ne sait pas où finit le nom de la rue et où commence la commune. Alors on n'affiche pas de ville du tout — mieux vaut un blanc qu'une invention.

La porte de sortie

Trois preuves par offre, au moment de l'envoi.

Rien ne part sans les trois. Elles ne sont pas refaites la veille ni à la collecte : elles sont refaites à l'instant où l'offre s'en va chez quelqu'un.

C'est une alternance
Établi sur le contenu de l'annonce. Pas sur le champ « type de contrat », qui se trompe, et pas sur une déduction depuis l'intitulé.
Elle est encore publiée
Revue chez sa source au dernier balayage. Si le connecteur de la source est en panne, l'absence de nouvelle n'est pas une bonne nouvelle : l'offre ne part pas.
Son lien fonctionne
L'offre existe encore chez la source, pas seulement dans notre base. Une page qui répond sans contenir l'annonce ne compte pas.

Si une seule des trois ne peut pas être prouvée, l'offre ne part pas. Et si le lot devient vide, l'étudiant ne reçoit rien — plutôt qu'un mensonge.

Titouan Bedos, fondateur de Solution Alternance

Un mot du fondateur

« L'alternance marche quand les trois côtés sont contents : l'étudiant qui apprend un métier qu'il a choisi, l'entreprise qui forme quelqu'un qui veut être là, l'école qui accompagne jusqu'au bout. Ce n'est pas si compliqué — il faut juste écouter les trois avant de décider. C'est ce qu'on fait ici. On demande d'abord. On cherche ensuite. »

Titouan

Fondateur — Solution Alternance